Théâtre des Quatre Saisons 2020/2021 : SOURDRE + LIBER

Le

à

Théâtre des Quatre Saisons
allée de Pfungstadt
33170 Gradignan

CULTURE, DANSE

Théâtre des Quatre Saisons 2020/2021 : SOURDRE + LIBER

Deux spectacles pour la même soirée// DanSONs // Dès 7 ans

Public: Jeune public

Tarif: Tarifs : LOC A : 20€ / LOC B : 10€ / LOC C : 5€Abonnement : 10€ €

Renseignement : Théâtre des Quatre Saisons

common.telephone : 0556899823

Courriel : Courriel

https://www.t4saisons.com/programmation

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SOURDRE + LIBER

SOURDRE de Sébastien Laurent

Un solo qui interroge nos corps, nos mouvements et leurs contraintes, sous la forme d’une fresque poétique.

Dans un espace clos et silencieux, une mystérieuse silhouette apparaît peu à peu. Elle tourne sur elle-même, avance péniblement, semble se défendre d’assauts invisibles. Un bâton laissé à l’abandon lui permet un combat incertain. Heurtant le sol, elle éveille un écho auquel s’ajoutent des mots, un rythme et une mélodie, et dans un nouveau silence, l’homme se libère.

Sébastien Laurent crée une œuvre métaphorique sur le langage du corps et sa relation à l’espace intérieur qui traduit les pensées, les rêves, les impressions et les pulsions.

Sourdre – synonyme d’apparition d’une chose abstraite – se présente comme une mise au monde du corps invitant le public à s’interroger sur « un état de danse ».

LIBER de Maguelone Vidal

Le corps d’une danseuse écrit une partition musicale inventive et fascinante. La peau « est ici l’endroit où la danse devient musique ».

Hanna Heldman est parée de capteurs biométriques qui donnent à chacun de ses mouvements – mais aussi aux ondes émises par le sang, aux influx nerveux, voire aux fragments d’un code génétique – le pouvoir de sculpter en direct une matière musicale aussitôt arrangée par la compositrice Maguelone Vidal.

Accompagnée de la harpiste Rafaëlle Rinaudo et du percussionniste Philippe Cornus, elle travaille chaque détail sonore, souffle, voix, pour créer une « mélodie du vivant », un « voyage au sein d’une géographie du corps ».

Le titre de cette création fait d’ailleurs référence à cette pellicule conductrice de sève, située entre le bois et l’écorce de l’arbre sur laquelle on écrivait, et ce, bien avant le papyrus. La peau devient ici un système de communication autonome et le support de cette nouvelle écriture.

La peau « est ici l’endroit où la danse devient musique, lieu premier où l’acte chorégraphique et l’acte musical s’hybrident ».